L'invocateur 3 : le mage-guerrier de Taran Matharu (2017)

Publié le par Marion L.

L'invocateur 3 : le mage-guerrier de Taran Matharu (2017)

Après quatre ans, je finis cette trilogie qui mixe Eragon, Harry Potter et Pokémon. Une trilogie qui me laissera un très bon souvenir.

     Je relevais un début au rythme lent avec une histoire longue à se lancer dans les deux premiers tomes ; ce n'est pas le cas ici. Au contraire, le début est palpitant et le temps calme (le calme avant la tempête) est au milieu.

     Je ne me souvenais plus des détails, ni des noms des personnages, mais j'ai quand même réussi à passer un très bon moment. Et puis, ils rappellent certains faits, notamment la fin du deux, ce qui m'a beaucoup aidé. Bien sûr n'allez pas plus loin si vous n'avez pas lu les précédents tomes (allez par ici selon le tome auquel vous êtes : tome 1 : novice ou tome 2 : inquisition.)

Nos amis sont dans l'Ether, là où se trouvent les démons et où l'air est toxique pour les humains/elfes/nains, sans la consommation d'une plante.

     Les comparses doivent donc survivre dans cet univers hostile, trouver des pétales, trouver le moyen de rentrer et d'éviter de se faire tuer par la faune et la flore locales et par leurs poursuivants, des orques déterminés à les tuer.

     Ce tome 3 est la conclusion de toute l'histoire et je dois dire qu'il la finit très bien. Il clôture les arcs et nous explose au visage de combats, de dangers et de combats ! (Je l'ai déjà dit ?) Car il ne faut pas oublier, les humains/nains/elfes sont en guerre contre les orques.

     L'univers créé est vraiment bon et mélange bien la fantasy avec nains/elfes et autres créatures avec la fantasy démoniaque. Cette idée des démons ! Oui, j'ai pensé à Pokémon.

     Pourquoi ? Parce que chaque démon a son niveau et des capacités magiques. Les invocateurs doivent les capturer, non pas à l'aide d'une Pokéball mais d'un vélin d'invocation. Attention, ils ne peuvent pas attraper un démon supérieur à leur propre niveau. Ce compagnon vous suit partout et peut être "infusé", c'est-à-dire rangé en vous (comme une Pokéball dans la poche). Je ne suis pas une adepte de Pokémon mais ce fonctionnement parlera aux enfants (il y a même des évolutions !)

     L'intrigue principale est donc très prenante et fascinante. En plus, il ajoute des intrigues secondaires avec des complots et une difficulté entre les différentes espèces de s'entendre et dépasser les préjugés, unies par un ennemi commun. Surtout que de sales types (humains) manigancent pour augmenter cette haine, notamment envers les nains.

     Ce qui rajoute à l'intrigue et donne de la profondeur à l'univers. Nous croyons à leur monde, nous croyons aux dangers qu'ils rencontrent et nous croyons à ces personnages.

Bref, à la fin de votre lecture, vous aussi, vous aurez envie d'avoir votre propre démon de compagnie. Prem's pour Ignatius !

Marion (Source image : librairie Durance.)

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M
La lecture de ces romans fantasy me manque beaucoup...j'en ai tellement lu quand je travaillais avec les ados :) Je note la série et me laisserai tenter quand les médiathèques rouvriront !
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M
Même si les débuts sont longs à se lancer, je garde un très bon souvenir de cette trilogie. Et je suis persuadée qu'elle trouvera son public (il faut juste qu'on l'aide ^^.) Je n'ai pas vu beaucoup de retour sur Babelio, elle ne doit pas faire partie de ces séries connues. Je suis contente d'avoir eu la chance de la découvrir ^^.