Evill, le destin des proscrits de Taï-Marc Le Thanh (2019) SP

Publié le par Marion L.

Evill, le destin des proscrits de Taï-Marc Le Thanh (2019) SP

Aurait dû être mon 11ème et dernier livre pour le #ChallengeNetgalley, surtout qu'il était fini à temps mais… trop fatiguée pour faire le retour à 23h30 jeudi soir…

     Il y a eu une explosion, un énième attentat et Evill se relève, sans souvenirs. Un homme est là pour lui, pour l'emmener. Il s'agit d'un dieu et comme tous les morts, Evill doit rejoindre Esiris, un véritable paradis. Sur le chemin, Evill doute et s'échappe avant que le Portail vers Esiris ne se referme. Il a refusé d'entrer, il devient un Proscrit.

     Un groupe de proscrits le prend sous son aile. Mais les dieux s'obstinent à retrouver Evill. Pourquoi ?

     Il y a une ambiance très particulière dans ce livre, difficile à décrire. Qui me rappelle autre chose mais je ne sais plus quoi. Quelque chose de sombre, d'épique/légendaire, comme une fin du monde, ce genre d'ambiance.

     Il est ambitieux, il y a de très bonnes idées : Esiris, les dieux, les Proscrits, les âmes hurlantes, les Traqueurs j'ai beaucoup aimé l'idée des traqueurs)… Ces derniers rappellent les chasseurs de fantômes et l'idée de leur faire utiliser des armes est excellente.

Un roman qui se destine dès les pré-ados (12 ans environ) et qui peut être une entrée dans la fantasy/fantastique avec dieu et élu, quête en bande et combat sanglant.

     J'aime tout dans ce livre, surtout les personnages qui ont tous une personnalité marquée (le bébé me faisait bizarre, j'étais presque sûre qu'il était un piège des dieux… peut-être parce qu'il se met vite à parler. Mon inconscient devait me hurler qu'il n'était pas normal *rire*)

     Il nous offre ici un univers intéressant et offre aux enfants leur "premier" livre d'action (avec des flingues et des membres découpés… dit comme ça, ça paraît gore, mais je vous rassure, ça ne l'est pas.)

     Je me suis forcée à le lire plus vite pour raison de timing et… ce n'est pas une bonne idée, j'ai perdu quelque chose.

     Un livre qui marque. Je revois des scènes ou j'y repense alors qu'il est fini. Signe qu'il m'a marquée. Il a vraiment une ambiance marquante et intéressante. Il faut le lire pour comprendre.

Peut-être que s'il avait été purement de fantasy, dans un autre monde, il ne m'aurait pas fait la même chose. Qu'il s'inscrive dans notre monde fait beaucoup, comme un bon livre de zombies. Non vraiment, lisez-le. Je ne trouve pas les mots.

Marion (source image : les éditions Didier Jeunesse. Retrouvez le livre sur leur site : Evill, le destin des Proscrits)

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