Une aventure d’Anita Blake, tome 1 : Plaisirs coupables de Laurell K. Hamilton (1993)

Publié le par Marion L.

Une aventure d’Anita Blake, tome 1 : Plaisirs coupables de Laurell K. Hamilton (1993)

Vous venez d'ouvrir la dix-huitième case du calendrier de l'avent ! Allez, de la bit-lit ! Mais de qualité, s'il vous plaît.

     Anita Blake est une tueur de vampires. Oui, mais elle est avant tout une « réanimatrice » pour une boîte gérée par un patron pour qui l’important est l’argent. Elle réanime les morts, des zombies, pour des clients qui paient. Et au passage, pour se défendre, elle tue des vampires.

     Depuis qu’ils ont pignon sur rue, les choses sont différentes. Même si pour nous, lecteurs, l’histoire débute alors qu’ils sont intégrés.

     Anita est contactée pour résoudre une affaire. Des vampires ont été tués, et le maître de la ville veut découvrir par qui. Une quête qui ne sera pas sans danger pour elle.

Des vampires, des zombies, des rats-garous… l’auteure nous dresse un univers riche et construit. Avec une héroïne pétillante à l’humour noir. Elle n’est pas insensible à la peur, au contraire, mais elle est têtue du haut de son mètre 58.

     Je l’aime bien. Elle a quelque chose qui fonctionne bien et qui la rend attachante. Un premier tome qui m’a beaucoup plu entre fantasy, enquête et action. Un mélange qui fonctionne bien. En attente de la suite. On m’a prévenue que le tome 11 ou 12 partait dans l’érotique facile… à voir.

Encore une fois, une certaine sensualité (et encore) mais c’est tout. Le titre est trompeur. Il s’agit du nom d’une boîte « vampirique ».

     Impossible pour moi de ne pas comparer à la série « la communauté du Sud » de Charlaine Harris ou Succubus de Richelle Mead. La comparaison avec la communauté du Sud se tient sans doute mieux (car ce n’est pas du Anne Rice, c’est très très loin de Twilight, plus adulte que Buffy.)

     J’en avais entendu parler depuis quelques années, j’avais prévu de la lire. Le destin a fait qu’on m’a prêté le tome 1.

     Une très belle surprise. Je me méfie de ce genre d’histoire qui peut vite partir dans l’érotique sans que ce soit justifié. Je ne suis pas contre les scènes sexuelles, mais je préfère qu’elles soient justifiées. Ici il n’y en a pas. Un peu de sensualité, mais les choses s’arrêtent là, très bon point.

Affaire à suivre. Très bon début.

Marion (Source image : Babelio)

Commenter cet article

M
Il va donc nous falloir attendre la suite :) Merci pour ce nouveau partage. Bonne soirée Marion
Répondre
M
Une très longue suite... d'autres lecteurs m'ont prévenue qu'au bout d'un moment ça devenait moins bon (elle en sort au moins 1 par an). Affaire à suivre. Bonne soirée à toi aussi.